Eugène de Mazenod jeune prêtre

C’est lorsqu’il est jeune prêtre à Aix-en-Provence qu’Eugène de Mazenod pense à la vie religieuse. Après avoir fait « feu de tout bois » durant deux ans jusqu’à risquer d’y laisser sa santé, il réalise progressivement que s’il veut entrer dans une cohérence missionnaire durable, il lui faut constituer une communauté, c’est-à-dire :

petite main avec le doigt pointé vers le texte qui suit Vivre la vie de fraternité comme parabole évangélique.

petite main avec le doigt pointé vers le texte qui suit Mener une dynamique d’annonce de la Bonne Nouvelle.

Son champ de préoccupation et d’investigation est alors sa Provence natale, que 25 années de Révolution puis de régime napoléonien ont quelque peu perturbée. C’est à une société en mutation qu’il compte proposer l’idéal évangélique.

Ses premiers compagnons le rejoignent à l’automne 1815 dans l’ancien carmel d’Aix-en-Provence. Les « Missionnaires de Provence » peuvent dès lors se lancer dans l’aventure. Dans l’ambiance de la Restauration, ils parcourent la Provence, prêchant des missions paroissiales, aidant notamment les communautés villageoises à se réconcilier après la tourmente révolutionnaire et napoléonienne.

En 1825, la jeune congrégation est reconnue par le Vatican sous le nom de « Missionnaires Oblats de Marie Immaculée ». Elle étend progressivement ses activités sur l’ensemble du territoire français.

A partir de 1838, depuis Marseille où il est désormais évêque, Eugène de Mazenod reçoit des appels venant de l’extérieur. Les Oblats ne sont encore que 59, répartis dans 8 maisons dans le Sud-est de la France et en Corse. Néanmoins, ils n’hésitent pas à se risquer à l’international : l’Angleterre et l’Irlande (1842), mais surtout, pour l’époque, le « bout du monde » :

  • le Grand-Nord canadien en 1841,
  • Sri- Lanka – alors Ceylan – en 1847,
  • le Texas en 1847,
  • l’Afrique du Sud en 1852.

A la mort de leur fondateur en 1861, les Oblats de Marie Immaculée sont présents dans quatre continents : Europe, Afrique, Amérique, Asie.

C’est lorsqu’il est jeune prêtre à Aix-en-Provence qu’Eugène de Mazenod pense à la vie religieuse. Après avoir fait « feu de tout bois » durant deux ans jusqu’à risquer d’y laisser sa santé, il réalise progressivement que s’il veut entrer dans une cohérence missionnaire durable, il lui faut constituer une communauté, c’est-à-dire :

petite main avec le doigt pointé vers le texte qui suit Vivre la vie de fraternité comme parabole évangélique.

petite main avec le doigt pointé vers le texte qui suit Mener une dynamique d’annonce de la Bonne Nouvelle.

Son champ de préoccupation et d’investigation est alors sa Provence natale, que 25 années de Révolution puis de régime napoléonien ont quelque peu perturbée. C’est à une société en mutation qu’il compte proposer l’idéal évangélique.

Ses premiers compagnons le rejoignent à l’automne 1815 dans l’ancien carmel d’Aix-en-Provence. Les « Missionnaires de Provence » peuvent dès lors se lancer dans l’aventure. Dans l’ambiance de la Restauration, ils parcourent la Provence, prêchant des missions paroissiales, aidant notamment les communautés villageoises à se réconcilier après la tourmente révolutionnaire et napoléonienne.

En 1825, la jeune congrégation est reconnue par le Vatican sous le nom de « Missionnaires Oblats de Marie Immaculée ». Elle étend progressivement ses activités sur l’ensemble du territoire français.

A partir de 1838, depuis Marseille où il est désormais évêque, Eugène de Mazenod reçoit des appels venant de l’extérieur. Les Oblats ne sont encore que 59, répartis dans 8 maisons dans le Sud-est de la France et en Corse. Néanmoins, ils n’hésitent pas à se risquer à l’international : l’Angleterre et l’Irlande (1842), mais surtout, pour l’époque, le « bout du monde » :

  • le Grand-Nord canadien en 1841,
  • Sri- Lanka – alors Ceylan – en 1847,
  • le Texas en 1847,
  • l’Afrique du Sud en 1852.

A la mort de leur fondateur en 1861, les Oblats de Marie Immaculée sont présents dans quatre continents : Europe, Afrique, Amérique, Asie.